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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 04:42
Projet de rehabilitation
Projet de rehabilitation

Enfin un projet qui se distingue nettement des précédents qui dénaturaient totalement le site pour y construire des hlms.

l’initiateur du projet a bien compris que le site de la batterie de la Pointe est exceptionnel du point de vue de la visibilité depuis la vallée de Chevreuse, le plateau de Villebon et la plaine d'Orly. La batterie est aussi survolé à une altitude très faible par tous les vols atterrissant à l'aéroport d'Orly situé seulement à quelques kilomètres.

C'est donc une opportunité pour y placer le nom de PALAISEAU en lettres blanches de 15 mètres de haut pour 10 mètres de large. Une publicité qui a d'autant plus de sens que le site de la batterie de la Pointe est à l'extrémité Est du plateau de Saclay technopole internationale.
La ville de Palaiseau propriétaire de la batterie peut ainsi faire savoir aux hommes d'affaire à destination de la France par Orly et a ceux empruntant l'autoroute vers Paris que c'est à Palaiseau qu'il faut venir pour investir et pour travailler.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:15

Billet n° 06/2009

 

Fonctionnement de l’arme : Le tireur introduit une bande rigide ou articulée dans le couloir d'alimentation, le taquet supérieur de l'arrêtoir de bande descend, son bras inférieur s'escamote. Le tireur amène l'ensemble mobile à l'arrière en actionnant le levier d'armement ainsi les cames du piston font tourner le rochet d'entraînement de la bande, celle-ci se déplace d'un cran vers la droite afin d’amener une cartouche face à la chambre de tir. Le cran d'armé de la culasse se verrouille sur la queue de détente. Le ressort récupérateur est comprimé. Lorsque le tireur appuie sur la queue de détente l'ensemble mobile se déverrouille et est propulsé vers l’avant par le ressort récupérateur ainsi la culasse chambre la cartouche, en fin de mouvement il y a percussion. Le coup part. L'ensemble mobile fait mouvement arrière sous la pression des gaz qui passent par l’évent du canon et agissent sur le piston. L'étui est extrait, éjecté puis les cames du piston font tourner une nouvelle fois le crochet d'entraînement de bande, celle-ci se déplace d'un cran vers la droite, amenant une nouvelle cartouche face à la chambre. Cette opération se réitère tant que le tireur presse la queue de détente. A partir du moment ou la bande est vide et est automatiquement éjectée, le taquet supérieur de l'arrêtoir de bande remonte, son bras inférieur vient faire saillie dans la boîte de culasse. Le cran de l'arrêtoir de culasse sur le piston dépasse l'arrêtoir de bande puis vient s'y accrocher lors du retour en avant de l'ensemble mobile, l'ensemble mobile est dorénavant à l'arrière. La queue de détente reste enfoncée. Le chargeur introduit une nouvelle bande. Démontage : IL EST TRES IMPORTANT QUELQUE SOIT L’ARME, DE FAIRE LES MESURES DE SECURITE AVANT UN DEMONTAGE, CECI AFIN DE VERIFIER QU’AUCUNE CARTOUCHE NE SOIT CHAMBREE DONC D’EVITER LES ACCIDENTS !!! Les démontages et remontages peuvent s’effectuer sur affût, pour permettre une meilleure stabilité de l’arme afin d’éviter des déséquilibres suite à l’importance de son poids. Effectuer les mesures de sécurité en amenant l’ensemble mobile vers l’arrière en actionnant le levier d’armement et vérifier qu’aucune cartouche n’est chambrée. Après vérification, raccompagner l’ensemble mobile vers l’avant tout en pressant sur la queue de détente. Armer et laisser l’ensemble mobile à l’arrière pour que le piston soit sorti du cylindre à gaz afin de pouvoir démonter le canon. Amener la clavette de démontage du canon vers l’arrière afin de déverrouiller le canon. Basculer le canon d’un quart de tour vers la gauche et l’ôter en faisant attention au pas. S’il est impossible de démonter le canon à la main, utilisez la clé de démontage. Ramener l’ensemble mobile vers l’avant en pressent la queue de détente et en raccompagnant le levier d’armement. Retirer la clavette de maintien du passe-bandes et retirer le passe-bandes. Appuyer le verrou à l'intérieur de la poignée arrière de façon à libérer la broche de démontage. Retenant la poignée arrière du couvre culasse, basculer la broche de démontage vers la gauche et la retirer. Ensuite retenir le cache culasse qui est poussé par le ressort récupérateur. Laisser se décomprimer le ressort récupérateur et ôter l'ensemble couvre culasse de la boîte de culasse.

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 12:31


Billet n° 05/2009

 



H / L’extracteur d’étui modèle 1907:

 


I / Clé modèle 1908 pour le démontage du canon :

 

 

J / Gant pour le changement du canon :
 

 

K / Epaulière de transport :

 

 
L / Le bouchon de tir à blanc :

 


VIII / Les affûts :

1) le modèle 1907 de rempart :

Utilisé par les troupes de forteresse.


 

2) le modèle 1907 de type « C » :

Ce modèle initialement utilisé pour les mitrailleuses Sainte Etienne 1907 est modifié pour recevoir la mitrailleuse Hotchkiss modèle 1914.


 

3) le modèle 1915 :
Il diffère du modèle précédent par ces dimensions et par certaines pièces.
4) Trepied Hotchkiss type guerre modele 1914:
Il équipa les premières Hotchkiss modèle 1914 mais sera rapidement abandonné au profit du modèle 1916. 
 
5) Trepied Hotchkiss  modele 1916:
Trépied position haute pour tireur assis. Hauteur de la mitrailleuse 680 mm.
 
Trépied position basse pour tireur couché. Hauteur de la mitrailleuse 350 mm.
           
Le trépied dispose d’une plaque en fonte de laiton, rivetée, sur laquelle se trouve le numéro de série du trépied et le nom du fabricant.
 
6) La rallonges modèle 1928 pour le tir anti-aérien:
 

7) Les affûts DCA:
L’affût DCA simple modèle 1925 et l’affût DCA double modèle 1926.

 

 
- l’affût trépied JEAN.
 
A suivre….
                                                                   Grenadier la lanterne.

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 22:08

BILLET N° 02/2009







Plan avec les 12 maisons leurres

La ligne Maginot, « ouvrage défensif le plus formidable de tous les temps », disait-on à l’époque; malheureusement, l’histoire a voulu qu’il soit contourné. Un autre réseau souterrain, dévoilé récemment au public, construit en Allemagne, au sud-est de Berlin; n’a pas été contourné, mais c’est encore mieux ! les Soviétiques du 1er front ukrainien du maréchal Koniev lors de leur avance finale sur la capitale le 20 avril 1945, sont passés par-dessus et ne l’ont pas vu. Qu’est-ce qu’il y avait à Wünsdorf – Zossen  le long de la Reichstrasse 96, que certains appelaient der Weg zur Ewigkeit (le chemin de l’éternité) ?

 


Fausses maisons au sous-sol desquelles se trouvent les PC de commandement

 

Wünsdorf a toujours été une ville garnison, du temps du Kaiser déjà; puis durant la première guerre mondiale, elle a accueilli un important camp de prisonniers, des soldats français nord africains notamment. En 1936, on construit un village tout neuf pour les athlètes des jeux olympiques de Berlin. Ces constructions ont servi ensuite aux jeunes cadres du parti et à leurs familles, les bons aryens étaient aux petits soins dans cette belle contrée entourée de forêts.

 

 

Fausses maisons au sous-sol desquelles se trouvent les PC de commandement

 

C’est à cet endroit que l’on décide d’implanter la centrale de communication du commandement suprême de l’armée allemande, l’OKH, ce lieu prend le nom de Maybach. Des fausses maisons en béton, toits y compris sont implantés selon un schéma qui ressemble à un fer à cheval et reliées entres-elles par le sous sol, chaque maison représente un corps d’armée; De ces  sous-sols où sont agencées des salles de travail, les lignes câblées  relient les capitales des pays occupés; les postes de commandement en campagne sur les différents fronts sont ensuite reliés par les airs.

 



Sommet d'une de ces fausses maisons, le sol ayant été comblé

 

C’est à cet endroit que l’on décide d’implanter la centrale de communication du commandement suprême de l’armée allemande, l’OKH, ce lieu prend le nom de Maybach. Des fausses maisons en béton, toits y compris sont implantés selon un schéma qui ressemble à un fer à cheval et reliées entres-elles par le sous sol, chaque maison représente un corps d’armée; De ces  sous-sols où sont agencées des salles de travail, les lignes câblées  relient les capitales des pays occupés; les postes de commandement en campagne sur les différents fronts sont ensuite reliés par les airs.

 

Jours et nuits sans intermittence et de toutes les puissances, sont émis les dépêches de l’OKH. Huit officiers, dans l’entourage du général Fellgiebel, responsable de la centrale de cryptage,  ayant juré de faire tomber le régime, font diffuser par l’intermédiaire des techniciens radios  les messages codés à des destinataires qui sont pour eux que des correspondants. Les messages déviés portent l’indication au début de l’émission, RAHS suivi de Werther pour ce qui touche à la Wehrmacht et d’Olga pour ce qui est de la Luftwaffe.

 

Tour abri en forme d'obus pour familles des militaires résidant dans le complexe 

 

A suivre…….

 

J.-P. Soulier  - 2008

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:26
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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:18






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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:14


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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:03









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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 23:42

Places de première ligne


Dunkerque (destruction de l'enceinte 1713)

Bergues (1667-1679)

Furnes

Ypres

Menin

Lille

Tournai

Condé-sur-l'Escaut (1680)

Valencienne

Le Quesnoy (1668)

Maubeuge (1684)

Philippeville

Dinant

Givet-fort de Charlemont (renforcé par Vauban 1697)

Places de seconde ligne

Gravelines (Oligiati 1540-1555 Vauban 1680-1699)

Saint-Omer

Aire-sur-la-Lys

Saint-Vénart

Béthune

Arras (1670)

Douai

Bouchain

Cambrai (1678)

Landrecies

Avesnes

Marienbourg

Rocroi (1555 henri III)

Mezières

Places arrières


Luxembourg

Namur

Sarrelouis

Montmédy (1550 Charles Quint)

Longwy (1676)

Fort Louis

Fort de Knock

Fort d'Ambleteuse (1684-1690)

Calais

Ardres

Boulogne-sur-Mer

Montreuil-sur-Mer (Errard de Bar-le-Duc et Vauban après 1678)

Abbeville

Doullens (Antonio de Castello 1525 - Errard de Bar-le-Duc 1598)

Amiens (Errard de Bar-le-Duc 1598)

Bapaume

Ham

Saint-Quentin

Guize

Sedan (1559)

Stenay (rasée en 1689)

Thionville (Cormontaigne 1738-1750)

Metz

Verdun (1624)

Toul (1698)

Nancy

Marsal

Bitche (1683)

Phalsbourg (1683)

Philippsbourg

Ludwigsbourg

Strasbourg

Kehl

Neuf-Brisach (1698)

Brisach

Belfort (1687-1705)

Huningue

Auxonne (1673-1675)

Besançon (1668-1703)

Saint-Jean-de-Losne

Salins (1674)

Fort de Joux

Fort Barraux

Mont-dauphin (1692)

Fort l'Ecluse

Pontarlier (1690)

Cherbourg

Langres

Alpes

Briancon

Citadelle du Mont-Dauphin (1693)

Château Queyras (1692-1700)

Fort Saint-Vincent (1693)

Citadelle de Seyne-les-Alpes (Niquet et Richerand 1693)

Colmars-les-Alpes (1692)

Fort de Savoie

Fort de France

Entrevaux

Turin (Italie)

 Embrun

Meditéranée


Antibes

Fort Carré

Fort Sainte-Marguerite (Cannes)

Fort de l'Eguilette (Toulon)

Fort Saint-Louis

Fort Saint-Jean (1660) (Marseille)

Fort Saint-Nicolas (1666)

Château d'If (1524)

Fort de Bouc (1607) (Martigues)

Mont-Louis (1681)

Collioure

Fort St Elme

Port Vendres - Fort Bear

Atlantique


Tour de Saint-Vaast-la-Hougues

Fort de Tatihou (1698-1701)

Saint-Malo (1689)

Fort de La Latte

Château du Taureau

Brest

Lignes de Querlern


Tour Dorée

Concarneau

Citadelle de Port-Louis

Ile de Houat (1683)

Ile de Hoëdic (1683)

Citadelle de Belle-Ile (1682-1689)

Citadelle de Saint-Martin-de-Ré

Château d'Oléron

Rochefort

Fort Lupin

Brouage (1568 Belamarti et Bephani)

Citadelle de Blaye (1685-1689)

Fort Pate

Fort Medoc

Fort Chapus

Saint Martin de Ré

Fort de la Pree

Pyrénées


Saint Jean Pied de Port

Prats-de-Mollo

Villefranche-de-Conflent

Fort Liberia

Mont-Louis

Bayonne (1681)

Fort de Socoa (1698)

Navarrenx
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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 22:59

Introduction

 

En raison de la mise en oeuvre d’une artillerie douée de qualités destructives imprévues, et de la forme spéciale qu’a prise la guerre actuelle, la fortification permanente s’est trouvée vulnérable et a pu paraître en partie inagissante. Faut- il en conclure qu'elle doive être désormais taxée d’impuissance et d’inutilité ? Porter présentement un tel jugement serait aussi téméraire que de vouloir indiquer dès aujourd’hui les transformations qu’elle devra éprouver dans l’avenir. La crise actuelle est, mais en tout cas à un degré moindres de même nature que celle qui a surgit en 1886, lorsqu’à la faveur de l’invention d’explosifs puissants les obus torpilles ont fait leur apparition.

Aux forts construits dans tous les Etats immédiatement après la guerre de 1870 avec leurs parapets à traverses saillantes, à cavaliers hauts (voir planche II verso figure 6), avec leurs artillerie à ciel ouvert et leur abris en simple maçonneries, ont alors succédé les ouvrages bétonnés rejetant au dehors la presque totalité de leur artillerie pour ne conserver sous cuirasse ou sous casemate à l’épreuve que les pièces nécessaires au flanquement et à leur défense propre ; c’était une des étapes successives de la lutte séculaires entre les boulet et cuirasse.

Nous avons dit plus haut que la crise actuelle était à une degré moindre de même nature que celle qui a surgit lors de l'apparition des obus torpille. – Et, en effet, l’insuffisance de la fortification du début de la guerre a-t-elle été véritablement aussi grande qu’on le pense ?

Faits pour résister à du 220, ou tout au plus à du 270, nos ouvrages ont pu recevoir victorieusement les atteintes de calibres beaucoup plus puissants. Certes des voûtes ont été percées, mais beaucoup ont résisté ; des dalles de casernes en béton armé ont subi presque sans dommage l’effet de coups isolés de 420. Des tourelles blessées ont pu être aisément remises en service ; les dégâts causés sur leurs infrastructures ont été insignifiants. La plus grande prudence doit être gardée dans le jugement à porter sur la fortification permanente.

Quoi qu’il en soit, ce jugement et l’étude des modifications qui devront lui être apportées auront nécessairement pour point de départ la connaissance de la fortification telle qu’elle se présentait au moment même de la mobilisation et qu’en tout cas on ne peut brusquement effacer sur le sol. Il est donc indispensable de connaître cette fortification.

C’est à elle que se rapportent les présentes leçons, en n’empruntant à la fortification ancienne que les principes fondamentaux destinés à faciliter l’exposition du sujet.

 

Références.

Instruction générale du 30 juillet 1909 sur la guerre de siège.

Instruction du 19 juin 1913 sur le service de l’artillerie dans la guerre de siège.

Instruction pratique provisoire du 11 avril 1906 sur le service du Génie dans la guerre de siège.

Instruction pratique provisoire de 21 juillet  1913 sur le service dans un fort de la zone principale de défense.

Décret du 7 octobre 1909 portant règlement sur le service de place (1e partie Chap.IV – et – 2e partie).

La fortification cuirassée, par le Lt-Colonel du Génie Piarron de Mondésir, 1 volume 1909 (Encyclopédie scientifique du Docteur Toulouse, Doin Editeur).

 

 

 

Fortification Permanente.

 

Rôle de la fortification permanente.

Les organisations défensives (forts, places fortes, camps retranchés, région fortifiées) ont un double rôle : considérées individuellement, elles ont pour mission de barrer les grandes voies d’invasion qui peuvent être suivies par l’ennemi en cas d’envahissement brusqué du territoire ; considérées par rapport au système défensif des Etats, dont elles constituent les éléments, elles servent de points d’appui et de pivots de manœuvre aux troupes de campagne.

Pour une armée poussant (Planche I  Fig. 1) son offensive en avant de la ligne formée par le système défensif des places fortes, ces places servent de soutient jusqu’au moment où, le succès s’affermissant et la probabilité de leur intervention disparaissent, elle deviennent inutiles, et leurs garnisons ainsi que leurs approvisionnements deviennent dès lors disponibles pour d’autres opérations.

On conçoit dès maintenant le lien étroit qui existe entre les armées actives et la fortification. Comme l’a dit très justement un écrivain militaire : « la fortification est la tactique écrite en style lapidaire. »

En 1806, Napoléon disait lui-même : « L’organisation des forteresses repose sur le même principe que la disposition des troupes ; elles doivent servir aux opération _ On doit créer à l’avenir de solides points d’appui aux endroits où l’on doit se borner à se défendre. »

En 1809, il disait : « Comme les canons et les forteresses sont des armes qui ne remplissent pas seules leur mission : elle doivent être maniées en conséquence. »

La fortification est donc intimement liée à la manœuvre. Toutefois si, (Planche I – Fig. 2) les forces nationales sont forcées, devant la pression de l’ennemi, et après avoir tenu la campagne le plus longtemps possible dans les intervalles, de se retirer en arrière d’une place forte, celle-ci se trouve abandonnée à elle-même ; par le fait elle peut être masquée, investie ou assiégée régulièrement par l’ennemi.

 

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